La victoire des instants savoureux.

"La victoire des instants savoureux", c’est la victoire de la lumière et  des  couleurs sur la noirceur,  et  le sanglant.


 

Quatrième de couverture :

C’est simple. Soit David entamait une psychothérapie, soit il tentait de joindre l’utile à l’agréable en écrivant un roman dans lequel il essaierait d’amuser le plus grand nombre et de chasser définitivement de son esprit tous les douloureux souvenirs qui ont jalonné sa vie et qui ne nourrissent que des rancunes destructives.

David veut en finir avec tous ces moments où la bêtise a tué l’innocence de son enfance et pris le dessus sur le bon sens. Il a choisi de brasser la merde. De la prendre à pleines mains et de jouer avec elle comme il s’amusait, enfant, des flocons dans une bataille de boules de neige.

David sait que c’est un jeu qui commence par des éclats de rire et qui finit souvent par des pleurs. Il s’en moque ! Il n’est plus un enfant qui joue, il est un être humain qui vit pleinement chaque instant savoureux qui se présente à lui. 


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L'enfant qui préfère être père.

 

— Et avant ma naissance, papa ?

— Avant ta naissance, Marion, je ne savais pas que je détenais le droit de vivre. 

 

 

Quatrième de couverture : 

 David n’est pas un homme ni la conséquence de ce qu’ont été sa conception, sa naissance, son enfance et son adolescence. Il est l’enfant qu’il aurait préféré être, mais aussi celui qu’il a fini par concevoir.

David veut être un bon père à ses yeux d’enfant.

David aime relater les vingt premières années qu’il a passées en compagnie de sa fille. Pour peu qu’il ne s’agisse que de cela... 


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Debout sur une brindille

 

Quatrième de couverture :

Des pensées et des textes que l’auteur présente comme de la poésie libre. Des poèmes sans véritables vers, sans règles, sans respect des usages et sans chaînes. Seulement des mots pour trinquer à la liberté de pouvoir exprimer ses tourments :

 

Aujourd’hui, je me suis brouillé avec moi-même. Je marchais d’un pas tranquille sur le côté d’une route qui longeait un bois, quand j’en suis venu à me contempler dans une vaste flaque d’eau et qu’il s’est mis à pleuvoir... Avide d’en finir avec la vie, j’ai immergé mes deux pieds dans la fameuse étendue d’eau : je pensais que quand celle-ci viendrait à s’évaporer, je m’évaporerais aussi.

 

On se pose tous des questions, Ouvertement ou en rêve.
Des jours où l’on se dit : « Fuyons
! » Des nuits où tu me dis : « Reste ! » 

 


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Papa est parti tout proche de moi.

 

Un enfant orphelin de père continue parfois de marcher sur la plage en laissant quatre traces de pas derrière lui. 

 

Quatrième de couverture : 

Charlotte aura quinze ans dans dix jours. Elle va devoir d’ici là batailler contre sa mère pour satisfaire la dernière sordide volonté de son père. Elle va devoir aussi lutter contre les intempéries de l’automne et s’arranger de deux tantes que tout semble opposer, mais qui partagent un sens de la famille qui leur est personnel.

Charlotte va rencontrer des silhouettes fantomatiques qui sont des traces nauséabondes du passé peu glorieux de son père, et un jeune homme au destin pas si éloigné qu’il y paraît du sien.

Le soir du 20 novembre 2004, tout bascule pour une famille qui semble être honorable, unie, calme et discrète, mais qui s’avère être liée de près à une terrible Organisation. Cette dernière n’hésite pas à sacrifier des enfants pour combler la soif de sang et de sexe extrême de quelques notables.

Bernard, le père de famille exemplaire, décide ce soir-là qu’après sa mort, il continuera à sa manière de vivre « tout proche de sa fille ». Peu importe si cela revient à la faire tenir debout sur un fil étroit : seuls les déséquilibrés chutent.

 


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États d'esprit.

 

Quatrième de couverture : 

Un père, un fils, deux guerres.

Le père combat le banditisme et le terrorisme. Le fils veut lutter contre le capitalisme.

Le fils fait honte au père, mais ce dernier oublie que son cadet n’a jamais eu l’occasion d’être fier de lui.

Tous les deux s’accordent pour ne pas mêler la mère de famille à cela. Ils savent qu’elle ne devinera rien… Benjamin veut tout autant épargner ses sœurs pour qu’elles ne souffrent plus d’être ses aînées.

Michel et Benjamin mènent une bataille parallèlement à des guerres distinctes. Ils le font avec une âme à la puissance hors norme et un état d’esprit bien à eux.    


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